P a r  l e  c h a s  d e  l ' a i g u i l l e  (2016)

Durée: 55 minutes

Présenté par                       à la Cinquième Salle de la Place des Arts en janvier 2016

« Les trois danseuses font briller leur style et leur perception de la relation entre le langage cinématographique et la danse contemporaine. Ce sont 60 minutes poétiques, métaphoriques qui ouvrent une fenêtre sur l’être dans ses faiblesses et dans ses moments de pleine puissance. »


Ève Tessier - Les Méconnus, janvier 2016

 

 

« Sometimes dance is visceral, or intellectual. Bergeron's piece was both of these at times, but most of all it carried a visual aesthetic that was beautifully detailed and feminine. »


Pia Savoie, Bachtrack, février 2016

Chorégraphie: Audrey Bergeron
Avec la collaboration des interprètes: Kim Henry, Merryn Kritzinger et Jessica Serli
Direction des répétitions: Marianne Gignac-Girard
Conseiller dramaturgique : François Marquis
Musique: Antoine Berthiaume
Éclairages & Scénographie : Paul Chambers et David-Alexandre Chabot
Costumes: Marilène Bastien

 

Ce projet a été rendu possible grâce à des résidences de création généreusement offertes par : l'Agora de la danse, le Centre de Création O Vertigo, l'École de danse contemporaine de Montréal, l'Espace Marie Chouinard, les Fées d'Hiver/Alpes Françaises, Louise Lapierre Danse, la Maison de la Culture Ahuntsic et la Place des Arts. 

 

La recherche chorégraphique a bénéficié de l'aide du Conseil des arts et des lettres du Québec. 

Trois femmes se partagent une même scène sans jamais se rencontrer. Or, bien qu’elles se côtoient physiquement, elles demeurent invisibles l’une pour l’autre. Les seuls liens qui les unissent sont leurs brèves rencontres dans le temps et dans l’espace. En quête d’identité, elles se construisent chacune un corps. Incarnations du contrôle, de la liberté ou de l’errance, elles essaient de transcender leur solitude… Intriguée par le rapport que pourrait avoir la représentation scénique et le langage cinématographique, la jeune chorégraphe montréalaise Audrey Bergeron a consacré sa recherche à reproduire, par la danse et les codes qui lui sont propres, les procédés rythmiques et les actions auxquels le genre cinématographique nous a habitués. Gros plans, effets d’accéléré et de ralenti, plan d’image par image et tout autre « in-camera effects » rencontrent dans cette nouvelle pièce, une gestuelle dynamique et contrastée.  Puissance et délicatesse, attaque et fluidité ne cessent de s’y côtoyer, participant à la création d’une esthétique de l’abstraction et de tout un univers poétique nourri de l’illusoire, et de références autant théâtrales que familières.

 

Expérience visuelle impressionniste, portrait d’une féminité en trois temps, Par le chas de l’aiguille joue sur la multiplication des perspectives, offrant une œuvre chorégraphique où éclairages, scénographie et traitement sonore renouvèlent ingénieusement la perception du corps dansant, et procurent un accès privilégié à l’intimité d’une œuvre en mouvement. 

 

 

Extraits

Quelques mots sur la création

© Nicolas Ruel
Avec Kim Henry, Merryn Kritzinger et Jessica Serli

 

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